Le 9 novembre 2009, Philippe Dumas et Boris Moissard venaient, dans le cadre des rencontres organisées par l’École des loisirs, nous parler de la réédition – en couleurs – de leurs fameux Contes à l’envers. Compères complices mais jamais complaisants, les deux acolytes ont évoqué leur jeunesse, leurs frasques, leur amitié et leurs livres bien sûr.
par Laurence Sieuzac
Ce conte initiatique allie la simplicité lexicale et syntaxique à un ton enlevé et humoristique. Il renouvelle le thème de la sorcellerie et stimule les jeunes esprits par la polyphonie qui préside à sa construction. Il permettra d’introduire ou d’accompagner les séquences consacrées à l’analyse des contes en sixième.
par Geneviève Dubois
L’étude du théâtre en sixième s’accommode particulièrement bien d’un travail de groupement de textes, qui permet de sensibiliser à un genre souvent nouveau mais que les élèves auront à étudier dans les classes suivantes. Réservant la lecture intégrale à la classe de cinquième, l’avantage de ce type d’exercice est triple : entrevoir un panorama de quelques dramaturges français ; offrir la possibilité d’une lecture cursive de certaines œuvres ; enfin, donner l’envie de jouer ces extraits variés et ludiques.
par Yves Lucas
Après avoir examiné précédemment (dans le numéro 4-5) les relations de complémentarité entre un nom et un verbe dans le cadre formel désigné par les fonctions syntaxiques de sujet et d’objet, nous nous intéressons cette fois aux rôles actantiels dans la triade sémantique que constituent le sujet (à l’origine de l’action), le verbe (qui exprime l’action) et l’objet (sur quoi porte l’action).
par Justine Galan
Cette séquence a pour objectifs grammaticaux les révisions des deuxième et troisième déclinaisons et du superlatif. Le texte support – la titulature d’un sénateur romain – sert également à l’approfondissement des connaissances du système politique impérial avec l’observation du cursus honorum. Enfin, cette étude permet une initiation à une technique archéologique : l’épigraphie latine.