Écriture inclusive ou épicène ?

pparaître simultanément les formes féminines et masculines d’un mot employé au masculin lorsque celui-ci est utilisé dans un sens générique », ferait peser « un risque énorme » sur « la transmission du français ». En outre, elle « modifie le respect des règles d’accord usuelles attendues dans le cadre des programmes d’enseignement ». L’écriture inclusive n’étant pas enseignée, cette circulaire visait surtout à trancher un débat en cours au Sénat : les défenseurs de l’écriture inclusive voulant, notamment, en finir avec un apprentissage du français fondé depuis le XVIIe siècle sur la règle selon laquelle « le masculin l’emporte sur le féminin ». Cette formulation draine, selon eux, outre des accords grammaticaux, un système de pensée.