Paul Eluard : « Capitale de la douleur ». Poésie, peinture et musique à travers trois poèmes

Au XIXe siècle déjà, les romantiques puis les symbolistes ont été sensibles aux correspondances entre les arts et ont rêvé de supprimer les barrières que des siècles de tradition avaient érigées entre les diverses formes d’expression. Les surréalistes sont allés plus loin. Refusant les catégories et les classifications traditionnelles, reniant même les notions d’art et de littérature, ils ont voulu, selon la célèbre formule, à la fois « changer la vie » et « transformer le monde ». Libérer l’homme de tout ce qui l’asservit, lui donner les moyens de se révéler à lui-même dans toute la profondeur et l’authenticité de son être, telle a été leur ambition. D’où l’intérêt des poèmes qu’Eluard a consacrés à Klee, Braque et Miró dans « Capitale de la douleur », et que Poulenc a mis en musique dans « Le Travail du peintre ». À travers les toiles, les mots et les notes s’exprime le même hymne à l’activité créatrice, qui est tout entière vie et liberté.
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