Écriture inclusive ou épicène ?

pparaître simultanément les formes féminines et masculines d’un mot employé au masculin lorsque celui-ci est utilisé dans un sens générique », ferait peser « un risque énorme » sur « la transmission du français ». En outre, elle « modifie le respect des règles d’accord usuelles attendues dans le cadre des programmes d’enseignement ». L’écriture inclusive n’étant pas enseignée, cette circulaire visait surtout à trancher un débat en cours au Sénat : les défenseurs de l’écriture inclusive voulant, notamment, en finir avec un apprentissage du français fondé depuis le XVIIe siècle sur la règle selon laquelle « le masculin l’emporte sur le féminin ». Cette formulation draine, selon eux, outre des accords grammaticaux, un système de pensée.

Ailes de géant, épisode 2 :
laïcité en partage

En ces temps de campagne ministérielle sur la laïcité à l’école, mais aussi de polémique sur les prénoms en France, l’occasion était belle de faire se rencontrer un écrivain, Brigitte Smadja, et un professeur d'histoire, Jean-Riad Kechaou, pour une discussion autour des paraboles, des rituels religieux et du partage. 

Brigitte Smadja vient de publier Le jour où tout a failli basculer (l'école des loisirs).

Jean-Riad Kechaou enseigne au collège en Seine-et-Marne et a signé pour L'École des lettres des articles sur l'enseignement des faits religieux et de la laïcité.