Lieux, de Georges Perec : l’inédit inachevé paraît

Dans Lieux, l’auteur de La Vie mode d’emploi décrit douze lieux parisiens sur le mode des choses vues, puis les redécrits plus tard de mémoire, et ainsi de suite pendant douze ans. Une construction mathématique tout oulipienne, qui stimule l’écriture, la mémoire, l’imaginaire et le lecteur. Cet ouvrage inédit paraît aujourd’hui, quarante ans après sa mort, et en accès libre en ligne. C’est un événement.

Par Norbert Czarny, critique littéraire

À la rencontre du Petit Prince

Six cents documents et objets sont présentés au musée des Arts décoratifs pour marcher sur les traces du Petit Prince. Cet enfant poète, amoureux d’une rose, né de l’imagination de Saint-Exupéry, aviateur explorateur défricheur de territoires vierges, qui se sentait inadapté dans le monde des adultes mais parvient encore à l’enchanter.

Par Philippe Leclercq

L’engagement de l’hebdomadaire Le 1 en faveur des migrants

À l’occasion de la semaine de la presse à l’école qui s’ouvre ce lundi 21 mars, gros plan sur Le 1, publication fondée par Éric Fottorino avec Laurent Greilsamer, et notamment sur son numéro de décembre 2021 consacré au migrants. En complément, une nouvelle monstrueuse et poignante : La Pêche du jour

Par Antony Soron, maître de conférences HDR, formateur agrégé de lettres,
Inspé Sorbonne université

Des livres d’émancipation pour fêter le 8 mars

Deux ouvrages pour la journée internationale des droits des femmes. Dans Se ressaisir, Rose-Marie Lagrave évoque le parcours « d’une transfuge de classe féministe ». Ce livre fait écho à un ouvrage de la même collection « L’envers des faits » aux Éditions La Découverte, Nos mères, dans lequel Christine Detrez et Karine Bastide dressent une histoire de l’émancipation féminine.

Par Frédéric Palierne, professeur de lettres

Dom Juan : retour aux sources

En convoquant le mythe sur la scène du Vieux-Colombier, le metteur en scène Emmanuel Daumas cherche à retrouver le héros populaire. Cette figure de séducteur scandaleux qui défie la morale des hommes, Dieu et la mort, apparaît dans un décor presque nu, un théâtre de tréteaux, de jeu et de déguisements, comme aimait Molière.

Par Philippe Leclercq, critique