La culture féminine dans les contes de fées

Fin XVIIe, les autrices de contes de fées, dont Marie Catherine d’Aulnoy et Marie Jeanne L’Héritier de Villandon, s’engagent en faveur de l’éducation et de la lecture. La curiosité et la connaissance ne sont plus perçues comme moralement condamnables, mais comme des outils pour se protéger des dangers, corriger ses défauts, voire acquérir de l’éloquence et de l’esprit.

Par Sandrine Aragon, Sorbonne université
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