« La Maison de Bernarda Alba », de Federico Garcia Lorca, à la Comédie-Française

C’est noir, c’est austère, c’est tragique. Comme chez les dramaturges de l’Antiquité, on devine, dès les premiers mots, que le destin est en marche, qu’il n’y aura pas d’issue, pas d’alternative à la mort, cette mort qui inaugure le spectacle et qui, une heure et demie plus tard, viendra le clore…
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