Éducation | Littératures | Sciences humaines

Globe, des histoires vraies qui donnent des pistes pour débuter dans la vie

tres bon plan.inddCréées en 2012 par l’école des loisirs, les éditions Globe publient des histoires vraies – reportages au long cours, récits, autobiographies – mettant en scène des héros bien réels.

Inspirées par une forme de journalisme où l’auteur s’engage dans son récit, les éditions Globe ont pour ambition de raconter l’histoire actuelle de manière vivante et incarnée, et de donner aux jeunes adultes des pistes pour débuter dans la vie.

Une thématique se dégage nettement du premier catalogue : l’apprentissage et la formation professionnelle.

Valentine Gay, qui anime ce projet éditorial auquel seront sensibles lycéens et étudiants, parents et enseignants, précise ici la démarche adoptée.

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Événements | Littératures | Sciences

« Nouvelles avancées », un concours de nouvelles dédié à la réconciliation des sciences et des lettres

Cédric Villani, Médaille Fields 2010, présidera le concours "Nouvelles avancées" 2014 © Université Claude-Bernard, Lyon I

Cédric Villani, Médaille Fields 2010, présidera le concours « Nouvelles avancées » 2014 © Université Claude-Bernard, Lyon I

Créé par l’ENSTA ParisTech en 2010, le concours Nouvelles avancées constitue un acte de résistance fort et ludique au dangereux cloisonnement entre Sciences et Humanités et à l’hémiplégie culturelle qui en résulte.

Son credo :

NON, l’écriture et l’imagi-nation ne sont pas l’apanage des seuls littéraires ! 

OUI, les avancées scienti-fiques constituent un formidable tremplin pour l’écriture d’imagination !

Un sujet inspiré par l’actualité scientifique, des jurés prestigieux du monde des sciences et des lettres, Nouvelles avancées se veut une pépinière de nouveaux talents inspirés par la science d’aujourd’hui.

Jusqu’à présent, le concours distinguait deux catégories de candidats : les étudiants scientifiques et le grand public. Pour sa cinquième édition, le concours s’ouvre désormais aux classes et élèves du secondaire (collèges et lycées).

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Littératures

Serviteur ! Hommage à Maurice Nadeau

maurice-nadeauServiteur !

C’était le titre d’un de ses livres, un recueil d’articles sur des écrivains qui avaient compté pour lui. C’était aussi le mot qui définissait au mieux le groupe constitué par Maurice Nadeau, à la Quinzaine littéraire. J’ai l’honneur d’être de ce groupe, d’en partager les valeurs et d’espérer qu’elles continueront d’être vécues à la Quinzaine.

Servir donc, pour commencer. Pas un maître, pas une idole, pas une mode ou des idées. Servir les mots, les livres, ceux qui patiemment les conçoivent et les écrivent. Servir la langue, telle qu’elle s’écrit, se parle, se vit. Servir sans oublier qui l’on est, d’où l’on vient. Maurice était pupille de la Nation. Son père était mort « au champ d’honneur », sa mère, illettrée, travaillait comme servante à Reims puis à Paris.

Il était enfant de l’école républicaine, et de son parcours exceptionnel je retiens le jeune instituteur qu’il avait été. Il aurait pu devenir professeur de lycée, puisque, normalien, il aurait eu les titres. Mais il avait fait ce choix des plus jeunes, et déjà le choix de la transmission. Il m’est difficile de ne pas trouver là un modèle : sans l’école de la République, le fils d’un émigré polonais qui avait fait ses classes dans la nuit et le brouillard silésiens ne serait jamais devenu ce qu’il est.

 

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Arts | Événements

Mimétisme ou imitation : l’avis des plantes. Installation de Claude Ponti au Jardin des Plantes de la ville de Nantes

claude-ponti-jardin-des-plantes-de-nantesInspirées par les images de l’album Georges Lebanc, tout droit sorti d’un jardin public du XIXe siècle, les équipes du Service espaces verts et environnement de Nantes ont proposé à Claude Ponti de donner vie à son univers onirique au Jardin des Plantes.

L’illustrateur et auteur a déjà participé à d’autres aventures artistiques comme la création de la pièce Sombrero avec Philippe Découflé ou une exposition dans la superbe enceinte de l’abbaye de Fontevraud.

Après plus de trente ans à nourrir l’imaginaire des enfants et des parents, le créateur du “Martabaffe”, des “Bouchanourrirs” et autres “Crapouilles”, se lance pour la première fois dans une expérience en plein air et en trois dimensions, du 1er juin au 20 octobre 2013.

Les créations, imaginées spécifiquement pour le Jardin des Plantes, sont présentées individuellement à l’aide d’une fiche d’identité mêlant réalité et imaginaire débridé.

 

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Arts | Cinéma

« Blackbird » de Jason Buxton

jason-buxton-blackbirdL’un des plus beaux films de l’année sur l’adolescence et ses déboires risque de passer inaperçu. Il s’agit du premier film du Canadien Jason Buxton avec un casting de débutants, à ne pas confondre avec le film de Stefan Ruzowitzky intitulé en France Blackbird (2012).

Blackbird signifie « merle noir » et cet oiseau symbolise l’aliénation. Il a d’ailleurs donné son titre à une célèbre chanson des Beatles, décrivant un « oiseau noir chantant dans le calme de la nuit » (« blackbird singing in the dead of night »), que Paul Mac Cartney exhorte à utiliser ses ailes brisées et à apprendre à voler, puisqu’« [il n'attendait] que ce moment pour s’envoler et être libre » (« you were only waiting for this moment to arise/to be free »). Cet oiseau métaphorique se débattant pour prendre son vol illustrait les efforts des Afro-Américains pour faire entendre leurs droits depuis les années 1950.

Dans le film, tous les personnages et pas seulement Sean, le protagoniste, sont blancs, mais ce sont des parias dans leur communauté. Chacun, de manière différente, souffre d’isolement. Le titre évoque à la fois la désolation, une solitude presque pathologique et la mise au ban de la société.

 

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Arts | Cinéma

« La Grande Bellezza », de Paolo Sorrentino

paolo-sorrentino-la-grande-bellezzaOn ne visite pas Rome l’été. La ville est vide de ses habitants et irrespirable. Les touristes se pressent pourtant sur le Janicule : un Japonais s’effondre, foudroyé par la chaleur ou par la beauté ?

C’est dans cette Rome estivale improbable que l’acteur Toni Servillo incarne Jep Gambardella, journaliste de soixante-cinq ans, d’une élégance raffinée, d’un charme irrésistible. Très mondain, il fréquente la haute société romaine, toutes les soirées, toutes les fêtes ; son esprit caustique impressionne et sa compagnie est recherchée par les femmes. Il a écrit dans sa jeunesse un unique roman L’Appareil humain, qui lui a valu un prix littéraire et une réputation d’écrivain ; en réalité, il cache son désarroi derrière un cynisme amer et pose sur le monde un regard d’une impitoyable lucidité.

Sur la terrasse de son appartement romain qui domine le Colisée, il donne des fêtes fascinantes, sensuelles et exténuantes, qui évoquent les grandes orgies impériales.

 

 

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Arts | Littérature de jeunesse

Le 85e anniversaire de la naissance de Maurice Sendak célébré par Google

mauice-sendakLe moteur de recherche Google célèbre le 85e anniversaire de la naissance de Maurice Sendak, disparu le 8 mai 2012, par un « doodle » interactif.

Pour découvrir l’ensemble des albums de Maurice Sendak à l’école des loisirs, son principal éditeur, consultez le catalogue en ligne.

L’École des lettres a consacré un numéro spécial à l’auteur de Max et les Maximonstres, toujours disponible :

 

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Littératures

« L’Amour sans visage », d’Hélène Waysbord

helene-waysbord-l-amour-sans-visage.« Un être de confection »

« Ma vie, celle que j’ai vécue du moins, commence par un black-out au sens plein du terme. Biffée d’un coup l’enfant, derrière le noir total tombé sur le parvis de l’école maternelle à la sortie de midi un jour d’octobre. Était restée l’autre enfant en dessous comme un double décalé, perdu. »

C’est ce qu’écrit Hélène Waysbord dans la dernière partie de L’Amour sans visage. Ce noir total qui défait son enfance, toute son existence, est lié à la disparition de ses parents, en 1942. Ils n’ont eu que le temps de la confier à des cafetiers de province. L’un d’eux l’a conduite de la gare Montparnasse jusqu’à Aurion, qu’on peut entendre Orion, mais aussi composition de noms bretons puisque l’enfant sera cachée dans l’Ouest.

 

 

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Littératures

Émile Zola, «Nouvelles roses» et «Nouvelles noires», édition d’Henri Mitterand

zola-nouvelles-rosesCe n’est pas par ses nouvelles que Zola a conquis la notoriété : du recueil collectif Les Soirées de Médan, paru sous son patronage en 1880, la postérité a retenu le chef-d’œuvre du jeune Maupassant, « Boule de suif », consacré depuis comme le maître du genre, et oublié « L’Attaque du moulin ».

Henri Mitterand, qui a tant fait par ses éditions et ses analyses pour mettre en lumière les divers aspects de son œuvre, s’emploie aujourd’hui à combler cette injustice en publiant dix-huit nouvelles du maître du naturalisme.

Zola les a écrites, pour l’essentiel, de 1875 à 1880, pour les lecteurs d’une revue de Saint-Pétersbourg friands de « reportages d’actualité » sur Paris ; il les a ensuite publiées en France et réunies dans deux recueils composés, nous dit l’éditeur, sans « aucune logique définie » : « Le désordre thématique [y] fait pendant au désordre chrono-génétique. »

Henri Mitterand s’est donc autorisé à faire un choix auquel Zola n’avait jamais songé : il a adopté un classement qui distingue « les tons “noirs” et les tons “roses” ». D’où les titres qu’il a donnés à ces deux volumes, clin d’œil à Anouilh et au lecteur lettré.

 

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