Accuser le choc

Poursuivant son étude du syndrome post-traumatique dans Revoir Paris, Alice Winocour revient sur les attentats du 13 novembre 2015. Elle suit les efforts de Mia (Virginie Efira) pour se souvenir de ce qu’elle a vécu ce soir-là, dans une brasserie de la capitale.

Par Philippe Leclercq, critique

L’art du kintsugi

Dans Un singe à ma fenêtre, Olivia Rosenthal part au Japon enquêter sur les témoins et victimes d’un attentat au gaz sarin qui a frappé le pays du Levant en 1995. C’est pour elle un cheminement vers un chagrin enfoui qui remonte et se révèle à son retour.

Par Norbert Czarny, critique littéraire

Flee, de Jonas Poher Rasmussen

Documentaire animé d’une grande singularité esthétique, Flee, du danois Jonas Poher Rasmussen, relate le très long périple du jeune Amin depuis Kaboul jusqu’au Danemark. Il y a rencontré au lycée le réalisateur qui est resté un grand ami.

Par Philippe Leclercq, critique

Ailes de géant, épisode 6 :
Le journalisme d’éducation, avec Emmanuel Davidenkoff

Rencontre avec le journaliste Emmanuel Davidenkoff pour son émission La Quotidienne sur la webTV SqoolTV. C’est aussi, plus largement, l’occasion d’évoquer son parcours de journaliste qui s’est spécialisé dans l’éducation, ainsi que les médias et rubriques consacrés aux questions d’éducation, et conjointement, d'éducation aux médias.

Coédition :
Parce que chaque élève compte

Parce que l'école peut beaucoup pour les valeurs de la République, les mémoires douloureuses, le sentiment d'abandon et de relégation des élèves de certains quartiers. La dynamique Territoires vivants réunit des enseignants témoignant de parcours, d'expériences et d'innovations pédagogiques qui font mentir les discours fatalistes.

« La jubilation d’un bouche-à-oreille public »

Cette expression du poète André Velter défend la lecture à voix haute comme moyen de résister aux commotions du monde. C’est l’occasion de revenir sur la distinction entre l’oralité et le sonore, et de s’intéresser à la présence de la voix dans l’écrit et à l’implication corporelle des élèves dans la lecture. 

Par Jean-Luc Bertolin, IA-IPR lettres, académie de Besançon


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