Ingrid Merckx

Ingrid Merckx

Tempête, de Christian Duguay : remise en selle

Le réalisateur de Jappeloup adapte le roman et la bande dessinée Tempête au haras, de Chris Donner, illustré par Jérémie Moreau. Il évite les scories du mélodrame sportif et familial en misant sur la justesse du jeu et des échanges, les décors, la passion pour le milieu équin et l’ambiance de la course. Par Ingrid Merckx, rédactrice en chef

Colloque cinéma et littérature de jeunesse :
Réécrire, adapter, dessiner

Marguerite Yourcenar, Jean Giono, animés et mangas : Les Enfants de cinéma ont croisé le film d’animation et la littérature de jeunesse lors d’une rencontre foisonnante organisée à Paris avec le Centre de recherche et d’information sur la littérature de jeunesse et l’Office central de la coopération à l’école. Par Ingrid Merckx, rédactrice en chef de L'École des lettres

Notre Planète : S’éduquer, s’informer, pour mieux agir

Devant l’urgence climatique, chaque degré et chaque action comptent. L’École des lettres lance une rubrique croisant notamment les lettres, les sciences, les arts, l’économie et la pédagogie pour évoquer le sort de la Terre et du vivant. Une nouvelle référence pour démarrer : Le Grand Livre du climat, sous la direction de Greta Thunberg.

Par Ingrid Merckx, rédactrice en chef de L'École des lettres

Reprise en main, de Gilles Perret :
debout Messieurs !

Le documentariste de La Sociale et Debout les femmes ! passe à la fiction pour brosser la fable joyeuse de la revanche des petits sur les puissants : des ouvriers de la vallée de l’Arve, en Haute-Savoie, rachètent leur usine à des fonds vautours en apprenant à manier les armes de la haute finance. Une comédie politique hexagonale revigorante.

Par Ingrid Merckx, rédactrice en chef de L’École des lettres

Zep : « La curiosité et l’intelligence sont parmi ce que nous avons de meilleur »

Science-fiction pas si futuriste, Ce que nous sommes confronte un privilégié équipé d’un cerveau numérique à la brusque perte de la plupart de ses connaissances. Que reste-t-il d’humain en lui ?, interroge Zep en dessinant un monde où la forêt est devenue un refuge face à une ville qui aspire une énergie phénoménale.

Propos recueillis par Ingrid Merckx, rédactrice en chef de L’École des lettres

Édito n°3. Février-Avril 2022

Merci Patron ! Car c’est ainsi qu’on nomme Molière dans « sa maison », la Comédie-Française, bien qu’elle ait été créée sept ans après sa mort. Et même si Éric Ruf, son administrateur, souffle que ça n’est pas forcément le lieu où l’on sait le mieux jouer Molière. Les 400 ans de la naissance du comédien et dramaturge ont ouvert, le 15 janvier, une foison d’initiatives artistiques et culturelles, de représentations, d’expositions, de débats…

L’École des lettres, n° 2 2021-2022

Fresque du climat, arbre du climat, climatKits, camps climat… Enseignants pour la planète, Savanturiers, ÉduClimat… Les activités fleurissent, pédagogiques et engagées, pour introduire un peu de savoirs et d'agir sur l’écoanxiété qui ronge. Trois-quarts des 16-25 ans interrogés dans dix pays du Nord et du Sud jugent l’avenir effrayant, alertait le 14 septembre une étude validée par la revue The Lancet Planetary Health. 45 % des 10 000 sollicités affirment que l’écoanxiété impacte leur quotidien.

Écriture inclusive ou épicène ?

pparaître simultanément les formes féminines et masculines d’un mot employé au masculin lorsque celui-ci est utilisé dans un sens générique », ferait peser « un risque énorme » sur « la transmission du français ». En outre, elle « modifie le respect des règles d’accord usuelles attendues dans le cadre des programmes d’enseignement ». L’écriture inclusive n’étant pas enseignée, cette circulaire visait surtout à trancher un débat en cours au Sénat : les défenseurs de l’écriture inclusive voulant, notamment, en finir avec un apprentissage du français fondé depuis le XVIIe siècle sur la règle selon laquelle « le masculin l’emporte sur le féminin ». Cette formulation draine, selon eux, outre des accords grammaticaux, un système de pensée.

« I am Greta »

Brillante, émouvante, la militante écologiste suédoise apparaît, dans le portrait documentaire de Nathan Grossman, comme une enfant capable de déplacer des montagnes. Partie à l’assaut de la crise climatique pour lutter contre son éco-anxiété, elle attend des réponses qui ne viennent pas. Sa colère grimpe, comme chez la génération climat.

Ingrid Merckx, rédactrice en chef de L'École des lettres